Nouvel éclairage sur les biocarburants, les conditions de travail des coupeurs de canne au Brésil. Payés au rendement, 0,93 centimes d’Euro la tonne, pour une collecte quotidienne moyenne de 8 tonnes. Ceux qui veulent gagner plus abattent entre 15 et 25 tonnes par jour, une productivité inhumaine, qui pourrait expliquer une vague de décès. “La fièvre de l’éthanol fait des victimes au Brésil”. La méthode du brûlis, qui consiste à brûler la canne à sucre avant récolte, est de plus en plus dénoncée pour ses conséquences sur les voies respiratoires des employés, et du voisinage. Sans parler de la pollution atmosphérique.
France 2 - 21 juin 2008- Emission 13 15 - Le Flexival de canne
Entre besoins de l’industrie agroalimentaire et développement des biocarburants, le sucre est un secteur en plein boom et toujours plus mondialisé. Aux conditions dignes de l’esclavage, au Brésil ou aux Philippines, répondent concentrations et restructurations en Europe. Un domaine que les ONG se doivent d’investir, interpellent deux d’entre elles, qui viennent de publier une utile petite brochure sur ce commerce pas si doux.
![]()
IMG/pdf/L_Expansion_-_Bernard_Carayon_-_Barometre_2010_-_27JAN10_1_.pdf - pdf 219.1 ko - français